petite chanson ki me fé énormémen penser a kelkun (surtt lé passage surligné). Je pense k tu te reconétra. J'ai mis notre amitié à un niveau trop important, je me sui trompé pour toi c'étai rien. j'ai toujours été la pour toi, ds lé bon com ds lé mové momen. Je me souvien kon é tré vite devenu proch, cété a un momen ou jpensé k personne me comprené vrémen ... é té arrivé. On m'a beaucoup reproché de tro te défendre, de t'idéaliser, de tjour de trouvé dé excuz... beaucou mon conseillé de te laisser tombé.... mais chui resté... j'ai tiré la sonette d'alarme plusieur foi... jte disé k sa avé changé mé toi tu voi rien, tu voi k ta chéri ki sacharne a te fer du mal... j'ai voulu te parlé mé tavé rien à dire mm pa l'envi de te battre pr pa me perdre, tt simplement parcek ten a rien a fer de me perdre... alor puisque pour toi ya kel ki compte é k tu ma déssu a un point inimaginabl jpense k jcompteré plu jamé sur toi.... merci pour tt ce mal
Tes cris se hachent, ta vie se gâche à sucer l'ennemi.
J'ai peur de tomber pour ne plus jamais me relever.
J'ai peur de toujours te haïr et ma vie passe, je n'ai pas guérie.
Tu vois, je me lasse.
Fatiguée de t'entendre me dire comment vivre.
Fatiguées de porter ces sacs vides.
Fatiguée d'écouter parler ces gens qui s'ennuient.
Fatiguée d'écouter ces gens qui envient.
Fatiguée d'écouter ces gens, je devrais m'allonger.
J'ai peur de dormir et ne plus jamais me réveiller.
J'ai peur de chaque soir, devoir encore y croire.
Des pleurs de panique, visage poncé.
Terreur en heure creuse, chaque jour me semble un peu plus court.
Chaque minute inutile, chaque jour me coulé plus profond qu'il me soûle.
Je n'ai plus le temps.
Ruine et couds nos c½urs déchirés, mutilés par tes soins.
Je n'aurais jamais, jamais pensé t'abîmer, renoncer.
J'abandonne, mes bras lâchent de te voir tellement vrai, tellement toi.
Prête à tout perdre pour garder ta chimère, son fantôme.
Je me hais, je me suis trompée.
J'irais trouver ma force dans la haine que tu allaites.
Coller mes mains sur ton c½ur de ranc½ur.
En extraire l'âcre suicide.
Serrer mes poings sur ton c½ur de ranc½ur.
En vider l'âpre liquide d'humeur.
Défigurée d'acrimonie facile, te voilà laide de vivre.
Affamée de souhaits, trop d'appétits.
D'excitation hostile, te voilà raide, avide, affalée.
Trop d'appétits ma fille, je pourrais bien finir par te faire vomir.
Encore combien d'années, combien de temps.
Rien ne sera plus jamais comme avant.
Combien de fois au fond de toi, combien de fois.
Ta vérité ma détestée.
Rien ne sera plus comme avant.